Instructeurs

Julie Arseneault, instructrice

Jean- Michel Lapointe, instructeur 

Joël Ross, instructeur 

Christian Brunet, instructeur 

Dominic Bilodeau, assistant 

 

Bonjour, 

je me nomme Julie Arseneault, directrice et instructrice au Dojo de Karaté Shotokan Rawdon, membre de l’A.K.S.


Mon travail dans les domaines d'enseignement au niveau de l'activité physique et de la santé, a débuté, il y a de cela, près de 33 ans.  


J'enseigne actuellement le Karaté Shotokan , différents styles de yoga, la méditation, le Pilates-Yoga, le Pilates classique et le Pilates-danse. 


Mon objectif est de vous transmettre toute la richesse de ces différentes techniques, afin de vous conduire vers un esprit sain dans un corps sain.


Mes débuts au Karaté Shotokan furent vers 1973. 

J'étais encore toute petite, mais mon père, Raymond Arseneault , enseignait déjà le karaté Shotokan et le yoga à cette période. Il avait suivit les enseignements de Harry Anastasiatis. 


Vers l'âge de 3-4 ans, je participais à des démonstrations de karaté dans les écoles secondaires, ainsi qu’à des spectacles chorégraphiés  d'arts martiaux. 

Par la suite, le ballet classique et le yoga prirent beaucoup d'importance, pendant plusieurs années. 


Vers l’âge de 18 ans, lors de mes études à Saint-Hyacinthe, c’est en assistant aux compétitions de karaté de l’un de mes amis que le goût me reprit de faire un retour vers les arts martiaux. 


J’ai exploré sur plusieurs années le Karaté Zen Do Kai avec Sensei Réal Martel et Sensei Daniel Brunette, l’Iaido, l’Aïkido, 

le kick-boxing, le Wushu pour finalement revenir à mes sources premières du karaté Shotokan. 


Le Karaté Shotokan a reprit sa place solidement dans ma vie depuis maintenant de nombreuses années. 

Le karaté-dô étant l’un des chemins qui me guide vers l’épanouissement du corps et de l’esprit. 

Actuellement, je poursuis toujours mon apprentissage en Shotokan auprès de Sensei Joël Ross et de Sensei Christian Brunet.

Je reçois également les précieux enseignements de Sensei Nancy Cromp et de Sensei Nancy Gasse. 


Je poursuis également mon apprentissage au niveau des techniques de combats «Point-Fighting » avec Shihan Patrick Lavallée.


Le karatéka gravit les marches de la connaissance au fur et à mesure de son entrainement, il y a toujours plus à apprendre et à comprendre, le karaté étant la quête d’une vie entière.

 


Bonjour, 

je me nomme Joël Ross. 


J'ai débuté les arts martiaux par la pratique du Judo à Sept-Îles, à l'académie de judo de Sept-Îles,  entre l'âge de 9 ans à 13 ans, entraînement et compétition.


Je poursuivis mon entraînement , de 14 à 18 ans, en karaté shotokan au dojo central de karaté Shotokan de Sept-Îles. 

Après une période d'études au cégep et à l'université, je repris  l'entraînement en 1993,  à Sept-Îles, au dojo central jusqu'en 1999. Par la suite, l'entraînement se poursuivit à St-Jérôme jusqu'en 2003 .




L'enseignement et les compétitions furent présents tout au long de  ma carrière de karatéka. 

Avec Christian Brunet, nous fondions alors l'école de karaté Shotokan de St-Jérôme.

L' école est fondée sur des valeurs d’entraide, de respect des gens, d’ouverture d’esprit, de participation des membres à la vie active du dojo, à la transmission des connaissances en fonction du rythme des élèves, chacun y trouve sa place

Bonjour, 

je me nomme Christian Brunet.


J’ai débuté le karaté en 1997 pour faire plaisir à mon fils. Ma fille nous a rejoint peu de temps après.  

Les enfants ont quitté, mais j’avais la piqûre.


J’ai donc poursuivi avec passion et je suis devenu ceinture noire en 2003.  

C’est en août de cette même année, qu’avec Joël Ross, nous fondions l’école de Karaté Shotokan de St-Jérôme.

  

Je me charge dès le départ de l’équipe de compétition. 

La première année, bien que l’équipe qui se présente à la Coupe Jeunesse ne soit composée que de ceintures jaunes, nous firent très bonne figure.

Il en sera de même à chacune des compétitions, et ce, jusqu’en 2008.  


En juillet de cette année là,  j’accepte un poste à titre de Directeur des services hospitaliers au centre de santé Inuulitsivik de Puvirnituq, dans la baie de l’Hudson.  Je délaisse l’école, mais avec un partenaire comme Joël je n’ai aucune inquiétude. 

Lors de mes congés nordiques, je poursuis l’enseignement, avec chaque fois, l’étonnement de voir la progression des étudiants.


De retour dans la région depuis 2015, j’ai recommencé à enseigner sur une base régulière et je me suis rendu compte que ce contact avec les karatékas qui ont, pour la plupart, une petite étincelle dans les yeux, me manquait.    


Bonjour, je me nomme Jean-Michel Lapointe.

 

Passionné d’art martiaux depuis mon jeune âge, j’ai commencé à pratiquer le karaté Shotokan dès l’âge de 7 ans. Impressionné par les mouvements de vedettes de cinéma, le karaté était, au départ, un moyen d’apprendre à imiter mes idoles. Cela m’a permis de persévérer à mes débuts, et même si aujourd’hui ma vision du karaté est complètement transformée, je garde le même plaisir à pratiquer cette discipline après 20 ans d’expérience.

 

À travers les années,  j’ai eu la chance d’explorer d’autres sports de combat, tels que  la boxe, le karaté Kyokushin et les arts martiaux mixtes, pour finalement revenir au karaté Shotokan. Actuellement,  je m'entraîne et enseigne le karaté Shotokan au Dojo de St-Jérome et  je pratique également le kickboxing.    

 

Le karaté est une discipline à cheval entre un monde de traditions et un monde moderne et c’est cette combinaison qui la rend si captivante. Avant, le karaté était une méthode d’autodéfense et de survie, maintenant c’est un entraînement quotidien complet pour le corps et un excellent moyen de contrer le stress. De plus, il est possible de se dépasser par la compétition, qui est une façon remarquable de vérifier ses acquis et de s’améliorer.

 

Je suis un pratiquant de Shotokan à part entière, toutefois je garde l’esprit ouvert sur le monde des arts martiaux en général, car je crois fondamentalement que c’est l’ensemble des visions différentes et un esprit de synthèse qui nous permettent de progresser.